PRESENTATION HISTORIQUE DU III LYCEE HOTELIER DE ANTIUM

 

Le III Lycée professionnel de l’Hôtellerie-restauration et tourisme d’ Antium demeure à present dans le palais, en style liberty, appelé PARADIS DE LA MER, projeté par l’architecte Cesare Bazzani sur commande de l’entrepreneur commercial et maire d’ Antium M. Giuseppe Polli.

Les travaux terminent en 1924  et M. Polli démarre dans cette construction une activité de mode et le Casino; il pensait que la fusion de trois éléments : tourisme , jeu et  mode - jouerait un rôle essentiel pour l’industrie touristique.

Très tôt  le projet de M. Polli rencontre de grosses difficultés économiques qui  obligent le propriétaire à demander la faillite et à soumettre “ le Paradis de la Mer” au séquestre judiciaire. En 1938 M. Polli, acquitté de toutes ses charges, reprend la possession du palais et commence la bataille politique pour l’ouverture d’un Casino Municipal. Hélas! Il ne parviendra jamais à ses fins.

En 1943 les difficultés économiques dues à la II Guerre qui a épargné l’immeuble aux bombardements obligent M. Polli à le vendre. Par la suite, le palais a été relevé  par le Ministère de l’Education Nationale, qui en 1968 fonde l’Institut Professionnel d’Etat pour l’Hôtellerie et la Restauration  comme Internat.

En 1978 à cause de la présence de 30 pensionnats , l’Internat est fermé et transformé dans l’actuel Institut Hôtelier, appelé aujourd’hui “III I.P.S.S.A.R. M.G. APICIO”.  

A’ present l’Institut est fréquenté par plus de 800 élèves répartis dans 33 classes.

 

 

HISTOIRE OENOGASTRONOMIQUE DE ANTIUM ET DE NETTUNO

 

 

Depuis toujours le territoire compris entre Antium et Nettuno, pour le charme des endroits, la richesse de la mer et des fôrets   et une longue tradition d’accueil et hébergement, il exerce un fort appel  sur les voyageurs et les visiteurs, si bien qu’ils y ont démeuré pendant longtemps.

Entre 495 et 492 avant Jésus Christ, Antium fut occupée  par les Volsques et  parvint au sommet de sa splendeur seulement dans le VI siècle a. J.C.

La Ville d’ Antium accueillit des hôtes  de marque comme: Lanciani, Cominio, Shakespeare et enfin Gregorovius qui décrit les délices du paysage du milieu et de l’archéologie avec une extraordinaire force de détails.

On raconte que l’Abbé Adidelmo, en rendant visite à ses confrères les moines de l’Ile de la Tour Asture, il fut accueilli avec enthousiasme et  toutefois avec regret aussi,puisque la pêche était tombée à l’eau et ils ne pouvaient même pas lui offrir un poisson. De tout cela l’Abbé ne se troubla point, au contraire il promit que le poisson ne manquerait pas, il se rendit à la rivière et le poisson frétilla hors de l’eau comme par enchantement. En effet le poisson était et il est toujours une chose excellente que le port d’Antium offrait et offre à ses visiteurs, mais ce ne sont pas les habitants du port à le pêcher, car ils n’ont pas assez d’argent pour acheter un bateau de pêche. Il s’agit surtout de pêcheurs napolitains qui arrivent à bord de leurs bateaux: de Pozzuoli, Portici, Baia, enfin de toute la côte parthénopéenne et ils passent plusieurs mois de l’année en pêchant et en logeant dans leurs bateaux mêmes.

 

HISTOIRE OENOGASTRONOMIQUE DE ANTIUM ET DE NETTUNO

 

Les pêcheurs conduisent une vie très lourde, le soir ils quittent la plage et  restent pendant toute la nuit à la mer. La variété et les formes des poissons sont au moins étonnantes, on voit des barbues, des émissoles, des sardines et des cabillauds en grande quantité. Il y a de différentes méthodes de pêche: celle effectuée par de petits bateaux le long de la plage, en jetant les filets et les hameçons et par cette méthode on prend les poissons les plus exquis comme les bars et les dentex; ensuite il y a celle effectuée par des bateaux appelés “Palanchese” qui vont en haute mer et ils prennent des poissons très gros.

La pêche la plus fructueuse est celle aux anchois et  sardines que l’on pêche surtout en été.

Dans la mer d’ Antium on a effectué aussi la pêche aux coraux , mais le meilleur on le trouve surtout dans les eaux de “Stura” et de “Nettuno”.

 

HISTOIRE OENOGASTRONOMIQUE DE ANTIUM ET DE NETTUNO

 

La chasse c’est une autre activité très répandue. Le gibier, autrefois abondant,il est allé décliner à cause de l’éclaircissage des bois et rarement on trouve des cerfs, des

sangliers et des lièvres. En hiver, on rencontre en grande quantité:  canards,  bécasses et  merles; mais la chasse la plus avantageuse c’est celle aux cailles au printemps. Quelques plats préparés encore aujourd’hui dans les terroirs de Antium et de Nettuno sont par exemple: LES GRENOUILLES FRITES ET DOREES (Nettuno), LA SOUPE AU PORT DE ANTIUM (Anzio) et à suivre.

 

 

HISTOIRE OENOGASTRONOMIQUE DE ANTIUM ET DE NETTUNO

 

Mais les habitants de Nettuno ne font pas de commerce avec les étrangers, soit parce que cela n’est pas à leur goût, soit parce qu’ils n’aiment pas du tout travailler,en effet ils ne doivent pas s’efforcer pour vivre et puis ils n’ont pas d’impôts à payer au Pape.

Leur passion c’est la chasse: tous sont des chasseurs et, ou des oiseleurs depuis leur naissance.

L’activité dans les campagnes est moins étendue, il y a deux ou trois familles qui ont de petits vignobles et tout le reste est composé par deux grands “latifundiums” appartenant aux messieurs Borghese et Mencacci, qui laissent ces terres boisées en gagnant de l’argent pour la production du bois.  

 

 

 

 

 

HISTOIRE OENOGASTRONOMIQUE DE ANTIUM ET DE NETTUNO

 

L’historien latin Svetonius(69-140 après Jésus-Christ) dit que “Caligola aimait beaucoup la plaisante côte de Antium et de Nettuno au point qu’il avait pensé y transférer son Empire…”

Mais le personnage le plus important pour le développement économique et politique de Antium, fut sans aucun doute Néron, qui natif de la ville , il la doua d’un grand port et d’une villa impériale préstigieuse, où il demeura pendant longtemps. Aujourd’hui les visiteurs peuvent admirer les restes de la résidence néronienne.

Vers la fin du XIX siècle, Anselm Feuerbach (Spira 1828- Venezia 1880) évocateur désolé du passé, dans une lettre qui date le 18 juillet 1861 ainsi écrivait-il: “……Ils viennent du port de Antium, où j’ai demeuré pendant deux nuits et un jour pour étudier la mer. J’ai passé les nuits presque en plein air, je n’oublierai jamais ce temps de ma vie- moi, je devais me tenir pour ne pas me plonger. Les plages sont tout à fait homériques. Au loin, on aperçoit le rocher de Circé et tout près les grottes léchées par la mer, où on a retrouvé l’Apollon………….”

 

 

 

HISTOIRE OENOGASTRONOMIQUE DE ANTIUM ET DE NETTUNO

 

Paul Klee (Munchenbuchsee, Berne 1879-Muralto, Locarno 1940) de son séjour à Antium, ainsi écrit-il “………….J’aime la vie marine du Port d’Antium. Au large de nombreux voiliers, des dauphins, des signaux lumineux, quelque chose de merveilleux, la plage près du port d’Antium est splendide. Tout est inhabituel dès l’anemone la plus petite, à l’aloès, au cactus………………”

 

HISTOIRE OENOGASTRONOMIQUE DE ANTIUM ET DE NETTUNO

 

Au cours des siècles plusieurs papes s’intéressèrent aux territoires de Antium et de Nettuno. ClemensVIII le 5 décembre 1598 avait promis le déboisement de la forêt et l’ouverture de l’ancien Port d’Antium. ClemensXII entre 1735-40 acquérit Villa Albani devenue par la suite résidence d’été de Pape Pie IX (1792-1878).

Innocent XII (Pape de 1691 à 1700) à l’occasion d’un voyage célèbre en avril 1697, il avait admis l’importance d’un port nouveau, après la déchéance totale de celui néronien du Ier siècle après J.C au but du développement des activités productives du Port d’Antium, que les marines connaissaient à cause de la navigation dangeureuse.

Innocent XII éprouva le besoin de nettoyer le Port et de le restaurer pour y donner un sûr abri aux bateaux de pêche en cas de tempête et il en commanda tout de suite le dessin au Chevalier Fontana, Architecte pontifical.

Adane Palmeri nous offre une description exacte et vive de Antium de la première moitié du XIXe 

“……….A’ présent la nouvelle Antium c’est-à-dire le Port d’Antium consiste dans une route simple et plate presque en demi-cercles sur le rivage de la mer, de l’étendue de 685 pas d’homme environ, en commençant de la première maison pour celui qui vient de Nettuno jusqu’à la pointe du môle. Les maisons se trouvent toutes d’un même côté à droite……”

Plus récemment Lanciani

“………….Après une délicieuse détente à Tour “Caldana”, nous avons levé l’ancre du Cap d’Antium ou mieux de la Pointe de l’Arc Muet dont la silhouette apparaissait à l’horizon dans la brume du matin. Cette partie de la côte qui tombe à pic sur la mer, elle est extrêmement pittoresque et pas si monotone comme les plages de sable de Laurentum et de Lavinium.

La Tour de repérage de CALDARA, dont la construction remonte à la Ière moitié du XVIe siècle, aujourd’hui grâce à l’engagement précieux du WWF et de tous les autres environnementalistes, elle est devenue depuis 1988 une oasis naturelle.

 

HISTOIRE OENOGASTRONOMIQUE DE ANTIUM ET DE NETTUNO

 

La pêche c’est l’activité principale d’Antium et Gregorovius nous en donne un témoignage, “…………..Toutefois il y a à Antium une chose excellente: le POISSON Le golfe fournit chaque jour toutes sortes de poisson, à côté des homards splendides……Les pêcheurs, généralement, quittent la plage le soir vers l’Angélus et  restent à la mer pendant toute la nuit; le matin on met les poissons dans des récipients couverts de paille et le soir on les emballe pour l’envoyer à Rome. Le soir on peut jouir d’un paysage très animé. Des écrivains publics, assis à une table à la lueur d’une lanterne,  enregistrent la marchandise. Les pêcheurs s’occupent du poisson. La variété et les formes de ce poisson sont tout à fait étonnantes: on voit des turbots merveilleux, de grosses émissoles, des murènes bariolées, des sôles aux nageoires pointues, des rougets étincelants, des sardines, des cabillauds en grosse quantité.

De temps en temps on pêche aussi des dauphins et un soir sur la place on a même vu deux requins que l’on avait pris la nuit précédente…………”

 

HISTOIRE OENOGASTRONOMIQUE DE ANTIUM ET DE NETTUNO

 

A’ côté de la pêche une autre activité précieuse pour les habitants de Antium et de Nettuno c’est la chasse. Le Père Labat, en visite à Nettuno en 1711, nous en donne un témoignage:………Aux alentours de Nettuno, bien que la terre soit fertile, elle est peu soignée; en effet, les habitants cultivent ce qui suffit à leur sécurité materielle…..

….LA CHASSE c’est leur passion: dès leur naissance tous sont des chausseurs et des oiseleurs. Le pays leur offre cette ressource; Nettuno, en effet est entourée de fôrets touffues et  marécages où les sangliers, les daims et les chevreuils foisonnent en grande quantité.

Les plaines et les côtes sont peuplées par des lièvres et  lapins. On rencontre des bécasses et d’autres oiseaux de mer et de fleuve. Au printemps et en automne on a la passe et la rentrée des cailles qui viennent d’Afrique et elles y reviennent après avoir déposé leurs oeufs.

Et Père Lombardi raconte: “…………En octobre on fait la chasse aux pigeons ramiers, et en hiver celle aux canards. Peut-être, on y trouve en grande quantité: canards, bécasses, alouettes, grives, merles et “codette”.

 

  

HISTOIRE OENOGASTRONOMIQUE DE ANTIUM ET DE NETTUNO

 

L’élevage des moutons a une certaine importance dans l’économie du territoire. C’est Père Lombardi qui nous en donne encore une fois un témoignage: “…………….les bergers, dans le pluvieux hiver, éloignent leurs troupeaux des neiges des montagnes, ils les conduisent dans ce climat doux et tempéré, en emmenant avec eux leurs enfants et leurs femmes par lesquelles tous les matins ils envoient au pays toutes leurs choses à eux: du gibier, des agneaux, des cabris, du lait, des “ricotte”, du fromage et du bois.

 

    

TRADITIONS ALIMENTAIRES DE LA ZONE DE ANTIUM ET DE NETTUNO

 

Jusqu’au début du XXème siècle, le territoire environnant Nettuno était recouvert par une végétation boisée et marécageuse: le typique maquis méditerranéen qui voit son naturel prolongement dans le Parc National du Circeo.

De tout ce trésor naturel, de nos jours,malheureusement il nous reste très peu, car après les travaux d’assainissement, le territoire est presque sans réserves naturelles. En outre, le déboisement continuel, perpétré pour le commerce du charbon, a contribué à accélerer ce processus. Les rares espaces verts existant aujourd’hui en gardent encore des traces: si on se promène dans la verdure souvent on remarque des restes des piles de charbon qui étaient préparées avec les chênes du lieu.

Une si riche végétation ne pouvait que garder une faune prolifique des groupes de chasseurs, le plus souvent étrangers, ils se réunissaient dans des périodes bien déterminées de l’année, pour organiser des battues au sanglier. À la perdrix, au lièvre, à la chèvre sauvage.

Le gibier a été un des pivots de la cuisine du lieu, apprecié surtout par les touristes. Encore aujourd'hui dans certains restaurants typiques du lieu on peut goûter de savoureux mets de chasse, comme les pappardelles au lièvre, le faisan à la neptunaise, cailles chasseur et cailles étuvées.

 

TRADITIONS ALIMENTAIRES DE ANTIUM ET DE NETTUNO

 

Les gâteaux étaient réservés aux jours de fête, surtout à Noël et à Pâques. Les “Morselletti” et les “Tozzetti”, préparés avec de la farine, du sucre, du miel et des fruits secs sont encore aujourd’hui consommés à Noël et ils ont gagné une place d’honneur tout près des gâteaux industriels. Il ne manque même pas des gimblettes au vin, il y a quelques années, elles étaient consommées seulement pendant les fêtes de Pâques avec la très célèbre “Pizza Fouttée”. On l’appelle “fouettée” parce qu’elle était littéralement fouettée sur une table en marbre, plusieurs fois, jusqu’à la faire devenir blanche et élastique.

La tradition veut que le jour de Pâques, au petit déjeuner on mange de la pizza fouettée, du “ciambellone”, des oeufs durs et du saucisson.

 

    

TRADITIONS ALIMENTAIRES DE ANTIUM ET DE NETTUNO

 

Les habitants du lieu étaient surtout des paysans, par conséquent les fruits de la terre étaient tous cultivés et consommés en grande quantité; les pommes de terre, par exemple, étaient cuites soit toutes seules que avec des variétés infinies de mets: avec les tripes, la morue, les artichauts, les poulpes, sans sauce, à la tomate. On mangeait plusieurs variétés de légumes et de céréales: haricots, pois chiches, lentilles, petits pois, orge, épeautre, dans une gamme jaspée d’assortiments avec des couennes, de la viande de veau, des filets de poisson, des crevettes et des calmars.

La “Sagna et Facioli” c’est un plat resté dans la tradition culinaire du lieu; il s’agit d’une entrée pauvre mais riche en même temps. Elle est préparée avec des haricots et une pâte  d’eau et de farine, enrichie dans la suite par de l’huile vierge-extra et des fruits de mer dans la plus franche tradition méditerranéenne.

Les habitants de Nettuno réservent une place d’honneur au champignon, en particulier à l’exquis boletus edulis. Le cèpe de ce maquis possède un parfum et une saveur uniques, peut-être parce qu’il est assaisonné avec les parfums de la mer et la terre féconde des bois. La cuisson en poêle des cèpes demande de l’huile vierge.extra, de l’ail, du sel, du piment et du pouliot.

D’autres sortes de champignons appartiennent à la tradition du lieu: oronges vraies, lépiotes, armillaires de miel, “russule” et coquelets. Le tout est encore aujourd’hui arrosé avec du vin “Cacchione”, issu du raisin blanc ailleurs appelé “Bellone”, que chaque  famille produit de son propre vignoble en assurant la sécurité matérielle pendant toute l’année.                  

 

TRADITIONS ALIMENTAIRES DE ANTIUM ET DE NETTUNO

 

La “Stracciatella” au bouillon de poule, préparée avec des oeufs, du fromage “pecorino”, du citron et du vin blanc, elle était une entrée très fine de Noël et de Pâques. On consommait des “fettuccine”et “pappardelles” avec toutes sortes d’assaisonnement: du jus de tomate au ragoût de boeuf ou de buffle.

Les buffles,qui approvisionnaient les habitants du lieu de lait et  viande, ils ne manquaient pas dans un milieu humide et riche en forêts. A’ présent, dans la région de Nettuno, l’élevage de ce bovin et les zones marécageuses favorables à son existence , ils ont à la fois disparu.

 

 

              

Les lieux du Jubilé dans le diocèse de Albano

 

Les lieux saints du diocèse de “Albano Laziale” sont quatre:

1)     Cathédrale de Albano;

2)     Catacombe de Saint Sénateur à Albano

3)     Sanctuaire de Notre Dame des Grâces de Nettuno;

4)     Sanctuaire- Basilique de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus (Antium).

 

Cathédrale de Albano

 

Albano représente un des diocèses le plus important, étant donné qu’il y a des sources qui ramènent les origines de la communauté chrétienne à l’apôtre Saint-Paul.

Lorsque en 313 l’Empereur Cosatantin rendit la religion chrétienne une religion officielle de l’Empire, il fit construire la première église chrétienne(aujourd’hui, la cathédrale).

A’ partir du VIe siècle, le diocèse de Albano s’étend jusqu’à Antium.

     L’ancienne basilique constantinienne fut détruite dans le VIIIe siècle et fut reconstruite selon l’architecture actuelle. Dans son intérieur il y a de nombreux tableaux célèbres dont on distingue deux oeuvres du peintre florentin Morandi,représentant la Vierge avec l’Enfant. La cathédrale de Albano est dédiée à Saint-Pancrace et elle est située sur la Place Sabatini.

 

 

Les Catacombes de Saint Sénateur à Albano

 

Les Catacombes de Saint Sénateur reviennent sur la scène en 1720, lorsque un archéologue les remarqua grâce à l’ouverture accidentelle d’un creux dans les terrains qui appartenaient au Couvent des Carmes.

Les Catacombes, tirées d’une carrière de pouzzolane, remontent au IIe siècle après J.C et elles révèlent les origines de la communauté chrétienne de Albano, qui vivait cachée à cause des persécutions.

Les pièces sont entièrement décorées par de fresques et en examinant les différents styles figurés on peut déduire que les catacombes de Saint Sénateur furent habitées jusqu’au IXe siècle.

Le plan des Catacombes est très irrégulier car les diverses galeries furent creusées sans un projet général.

Parmi les fresques les plus significatives, il faut rappeler celui du Christ Bénissant avec Marie et Saint Smaragdo.

 

Sanctuaire de Notre Dame des Grâces de Nettuno(Sainte Marie Goretti)

 

L’équipage du navire leur donna la Statue de la Vierge à l’Enfant Jésus qui avec les statues de Saint Roch et Saint Sébastien ornent le Sanctuaire de Notre Dame des Grâces.

Notre Dame des Grâces devint patronne de Nettuno et sa fête est célébrée au mois de mai, quand des centaines de fidèles suivent la procession de remerciement. Pour cette occasion, la Statue de la Vierge, richement décorée de son trésor de ex-voto, est portée sur les épaules du Sanctuaire à l’église de Saint-Jean et vice-versa.

A’ l’intérieur du Sanctuaire dans une crypte, les pélerins peuvent visiter les dépouilles de Sainte Marie Goretti, la Sainte enfant qui défendit sa pureté jusqu’au martyre daté le 6 juillet 1902 et qui fut canonisée le 24 juin 1950.

 

Sanctuaire-Basilique de Sainte-Thérèse de l’Enfant Jésus à Antium.

 

La Basilique de Sainte Thérèse de l’Enfant Jésus à Antium a une histoire récente. Elle est dédiée à la Sainte française(1873-1897) religieuse cloîtrée et auteur de textes qui lui ont valu une place dans l’histoie du christianisme. En 1926 on a mis la première pierre pour réaliser le projet de l’architecte Paoletti.

Après treize ans de travaux, le Sanctuaire est inauguré solennellement le 6 août.

Le style roman domine dans la construction et il est enrichi par des lignes souples qui symbolisent le mysticisme de la Sainte à laquelle la basilique est dédiée.

Le plan du bâtiment est à croix latine et il est caracterisé par trois nefs avec des piliers qui soutiennent des arcs à la grandeur différente.

L’Autel-Dieu est formé par plusieurs colonnes de petite dimension qui soutiennent le petit temple central où brille la Statue de la Sainte.

Dans la Basilique on garde des tableaux de “Ballerini” et de “Carnevali”.